sábado, 18 de dezembro de 2010

18 de Dezembro: O Adonai

XVIII DECEMBRE. IIe ANTIENNE: O ADONAI

(Edição de Steven van Roode1.)

O Adonai, et dux domus Israël , qui Moysi in igne flammae rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti : veni ad redimendum nos in brachio extento.
O Adonaï, Seigneur, chef de la maison d'Israël, qui avez apparu à Moïse, dans la flamme du buisson ardent, et lui avez donné la loi sur le Sinaï; venez nous racheter dans la force de votre bras.



O Seigneur suprême ! Adonaï ! venez nous racheter, non plus dans votre puissance, mais dans votre humilité. Autrefois vous vous manifestâtes à Moïse, votre serviteur, au milieu d'une flamme divine ; vous donnâtes la Loi à votre peuple du sein des foudres et des éclairs : maintenant il ne s'agit plus d'effrayer, mais de sauver. C'est pourquoi votre très pure Mère Marie ayant connu, ainsi que son époux Joseph, l'Edit de l'Empereur qui va les obliger d'entreprendre le voyage de Bethléhem, s'occupe des préparatifs de votre heureuse naissance. Elle apprête pour vous, divin Soleil, les humbles langes qui couvriront votre nudité, et vous garantiront de la froidure dans ce monde que vous avez fait, à l'heure où vous paraîtrez, au sein de la nuit et du silence. C'est ainsi que vous nous délivrerez de la servitude de notre orgueil, et que votre bras se fera sentir plus puissant, alors qu'il semblera plus faible et plus immobile aux yeux des hommes. Tout est prêt, ô Jésus ! vos langes vous attendent : partez donc bientôt et venez en Bethléhem, nous racheter des mains de notre ennemi.


1 - Chama-se a atenção dos leitores para a ocorrência de algumas divergências melódicas entre a edição da partitura supra e a usada no video.

sexta-feira, 17 de dezembro de 2010

17 de Dezembro: início das Grandes Antífonas: O Sapientia

Acompanhemos Dom Prosper Guéranger nas suas meditações sobre a oitava antes do Natal, que hoje começa:

XVII DÉCEMBRE. COMMENCEMENT DES GRANDES ANTIENNES.

L'Eglise ouvre aujourd'hui la série septénaire des jours qui précèdent la Vigile de Noël, et qui sont célèbres dans la Liturgie sous le nom de Féries majeures. L'Office ordinaire de l'Avent prend plus de solennité ; les Antiennes des Psaumes, à Laudes et aux Heures du jour, sont propres au temps et ont un rapport direct avec le grand Avènement. Tous les jours, à Vêpres, on chante une Antienne solennelle qui est un cri vers le Messie, et dans laquelle on lui donne chaque jour quelqu'un des titres qui lui sont attribués dans l'Ecriture.
Le nombre de ces Antiennes, qu'on appelle vulgairement les O de l'Avent, parce qu'elles commencent toutes par celte exclamation, est de sept dans l'Eglise romaine, une pour chacune des septFéries majeures, et elles s'adressent toutes à Jésus-Christ. (...)

L'instant choisi pour faire entendre ce sublime appel à la charité du Fils de Dieu, est l'heure des Vêpres, parce que c'est sur le Soir du monde, vergente mundi vespere, que le Messie est venu. On les chante à Magnificat, pour marquer que le Sauveur que nous attendons nous viendra par Marie. On les chante deux fois, avant et après le Cantique, comme dans les fêtes Doubles, en signe de plus grande solennité ; et même l'usage antique de plusieurs Eglises était de les chanter trois fois, savoir : avant le Cantique lui-même, avant Gloria Patri, et après Sicut erat. Enfin, ces admirables Antiennes, qui contiennent toute la moelle de la Liturgie de l'Avent, sont ornées d'un chant plein de gravité et de mélodie ; et les diverses Eglises ont retenu l'usage de les accompagner d'une pompe toute particulière, dont les démonstrations toujours expressives varient suivant les lieux. Entrons dans l'esprit de l'Eglise et recueillons-nous, afin de nous unir, dans toute la plénitude de notre cœur, à la sainte Eglise, lorsqu'elle fait entendre à son Epoux ces dernières et tendres invitations, auxquelles il se rend enfin.
 (Edição de Steven van Roode1.)

PREMIÈRE ANTIENNE: O SAPIENTIA
O Sapientia, quae ex ore Altissimi prodiisti, attingens a fine usque ad finem fortiter, suaviterque disponens omnia : veni ad docendum nos viam prudentiae.

O Sagesse, qui  êtes  sortie de la bouche du Très-Haut , qui atteignez d'une extrémité à l'autre, et disposez toutes choses avec force et douceur : venez nous apprendre les voies de la prudence.
O Sagesse incréée qui bientôt allez vous rendre visible au monde, qu'il apparaît bien en ce moment que vous disposez toutes choses ! Voici que, par votre divine permission, vient d'émaner un Edit de l'empereur Auguste pour opérer le dénombrement de l'univers. Chacun des citoyens de l'Empire doit se faire enregistrer dans sa ville d'origine. Le prince croit dans son orgueil avoir ébranlé à son profit l'espèce humaine tout entière. Les hommes s'agitent par millions sur le globe, et traversent en tous sens l'immense monde romain; ils pensent obéir à un homme, et c'est à Dieu qu'ils obéissent. Toute cette grande agitation n'a qu'un but : c'est d'amener à Bethléhem un homme et une femme qui ont leur humble demeure dans Nazareth de Galilée ; afin que cette femme inconnue des hommes et chérie du ciel, étant arrivée au terme du neuvième mois depuis la conception de son fils, enfante à Bethléhem ce fils dont le Prophète a dit : « Sa sortie est dès les jours de l'éternité ; ô Bethléhem ! tu n'es pas pas la moindre entre les mille cités de Jacob ; car il sortira aussi de toi. » O Sagesse divine ! que vous êtes forte, pour arriver ainsi à vos fins d'une manière invincible quoique cachée aux hommes ! que vous êtes douce, pour ne faire néanmoins aucune violence à leur liberté! mais aussi, que vous êtes paternelle dans votre prévoyance pour nos besoins ! Vous choisissez Bethléhem pour y naître, parce que Bethléhem signifie la Maison du Pain. Vous nous montrez par là que vous voulez être notre Pain, notre nourriture, notre aliment de vie. Nourris d'un Dieu, nous ne mourrons plus désormais. O Sagesse du Père, Pain vivant descendu du ciel, venez bientôt en nous, afin que nous approchions de vous, et que nous soyons illuminés de votre éclat ; et donnez-nous cette prudence qui conduit au salut.


1 - Chama-se a atenção dos leitores para a ocorrência de algumas divergências melódicas entre a edição da partitura supra e a usada no video.

segunda-feira, 13 de dezembro de 2010

«Cantar a missa não é a mesma coisa que cantar na missa»

O artigo infra dá conta de um percurso pessoal e de uma nova perspectiva face à música litúrgica de uma católica goesa.
Fala-se de actuosa participatio, do Concílio Vaticano II, de canto litúrgico e de canto sacro, de abertura ao mundo e de abastardamento cultural e litúrgico:



It's time to sing the Mass again

"Why can't Catholics sing any more?" musicologists ask, recalling the Gregorian chant and grand polyphony they used to hear at Mass, when the people in the pews could handle world-class music. Fine liturgical music is an heirloom for all humanity, and everyone has a stake in encouraging church musicians to keep it alive.

In the language of the Second Vatican Council: "The musical tradition of the universal Church is a treasure of inestimable value." Funnily enough, many blame that very Council (1962-1965) for the low-grade music currently sung at Mass in a majority of churches.
This is unfair. Although the Council opened the doors to the world's cultural variety, the relevant document-the Constitution on the Sacred Liturgy-clearly affirmed the primacy of the Gregorian chant and the necessity of high artistic standards in new compositions.

Catholic liturgists ask a different question: "Why have we all but stopped singing the Mass?" The singing we usually hear in church can at best be described as hymns, not the words of the Mass itself. The biblical readings and prayers are carefully selected for each action of the Mass.

The purpose of the singing is to extend the dimensions of solemnity, beauty and fervour of those same actions, not some other. This is what liturgical music means. It is different from devotional music-hymns sung in other contexts. And it is very different from profane music-all the stuff from 'Twinkle, Twinkle, Little Star' to 'From this Moment'.

While parishes around the globe face these challenges, my comments are chiefly about what we suffer at Mass in English in Goa. As one involved in church choirs here and elsewhere for the last forty years, I must say I too believed we were spreading "the spirit of Vatican II" when we introduced catchy innovations during Mass.

I was told "the people's participation" was all-important. We choir types were pleased when members of the congregation came up after Mass and said, "Oh, we really enjoyed it!" as though it were a show. We concentrated on four hymns, thinking that was our bit. No one ever told us in 1970 to sing the Mass, to aim at inner participation, helping people enter more fully into the meaning of each liturgical action.

In the last few years, especially at weddings and funerals, I have often heard choirs do devotional and profane music at various parts of the ceremony, even interrupting the liturgy with so-and-so's favourite song.

Almost invariably, some schmaltzy number replaces the precious Psalm chosen from the hymnal Jesus himself used. Then again, there is a habit of singing prayerful words to plagiarised pop tunes. When a choir of seminarians erupted into an Alleluia to the tune of 'Oo Oo Ah Ah Sexy Eyes', I was surprised the congregation remained solemn. Alas, we have stuffed our ears with cotton wool. Now is the favourable time to change all that.

Starting this Advent season, we have a year to settle choral scores. On November 27, 2011, Catholics in India, together with those in most parts of the English-speaking world, are scheduled to begin using the scholarly translation of the third edition of the Roman Missal.

There are a few changes in some of the Mass prayers and responses. The choir needs to learn its part much before the congregation. Besides, the New Mass implies new musical settings. Composers and publishers got busy years ago, using the so-called grey book of semi-final texts, and the final arrangements will be out very soon.

While (...) not learn the rules? 
(...)
As to what must be sung at Mass, there is this classic 1969 answer from the group of bishops and experts set up by Pope Paul VI to implement the Constitution on the Liturgy: Texts must be those of the Mass, not others, and singing means singing the Mass not just singing during Mass.

Fatima M Noronha is a writer and editor by profession and takes a keen interest in church music. The views expressed are those of the writer.

Read more: It's time to sing the Mass again - The Times of India http://timesofindia.indiatimes.com/city/goa/Its-time-to-sing-the-Mass-again/articleshow/7085090.cms#ixzz181zmUW00

Via The Chant Café.

sexta-feira, 3 de dezembro de 2010

Graduale de Dominicis et Festis

A editora alemã ConBrio anunciou para 31 de Janeiro de 2011 o lançamento de um volume com as versões restituídas dos próprios dos domingos e festas do Graduale Romanum/Graduale Triplex. A restituição melódica e modal, feita de acordo com as notações primitivas, já constantes neste último livro, é da responsabilidade da secção alemã da Associação Internacional para o Estudo do Canto Gregoriano (AISCGre), tendo como editores Christian Dostal, Johannes Berchmans Göschl, Cornelius Pouderoijen, Franz Karl Praßl, Heinrich Rumphorst e Stephan Zippe, já responsáveis pela publicação em revista das mesmas revisões, colecção denominada Beiträge zur Gregorianik (Contribuições para o Gregoriano). A notação quadrada restituída será encimada pela notação primitiva de Metz e terá neumas da família de Saint Gall subpostos, conforme se pode verificar na imagem infra, na qual podemos ainda ver que uns e outros neumas não se encontram tão próximo da pauta como no Graduale Triplex, embora isso implique, no caso da notação de Saint Gall, que o texto latino fique mais afastado do tetragrama.
Segundo os editores, o volume, para além de consagrar as conclusões da investigação musicológica recente, dá resposta à exortação do ConcílioVaticano II constante na Sacrosanctum Concillium — Constituição Conciliar sobre a Sagrada Liturgia —, documento que, no seu ponto 117, pede que se prepare «uma edição mais crítica dos livros já editados depois da reforma de S. Pio X».
O volume custará 59€, 49€ para reservas feitas até 31 de Março de 2011.

Via The Chant Café.

domingo, 21 de novembro de 2010

Cânticos da Solenidade de Cristo-Rei / Christus Universorum Rex

Apresentamos as 2 versões que já tivemos o privilégio de cantar em anos consecutivos.
1ª Versão - Simples (por nós cantada em 2010): Todas as peças pertencem ao Graduale Simplex (GS), excepto a comunhão Sedebit, retirada do Graduale Romanum (GR).
  • Antiphona ad introitum: Regnum eius regnum sempiternum est (GS)
  • Psalmus responsorius E5: Omnes gentes servient ei (GS)
  • Alleluia: Afferte Domino gloriam et potentiam (GS)
  • Antiphona ad offertorium: Ecce dedi te in lucem gentium (GS)
  • Antiphona ad communionem: Sedebit Dominus Rex (GR)
  • Hino Iesu Rex admirabilis
  • Antífona Salve regina

2ª Versão - Semiológica (por nós cantada em 2011):
Christus Universorum Rex - Próprio paleográfico (.ODT)

sexta-feira, 12 de novembro de 2010

«Que se valorize adequadamente o canto gregoriano como canto próprio da liturgia romana.»

Na linha da entrada anterior, já há três anos, na Exortação Apostólica Pós-Sinodal Sacramentum Caritatis, Bento XVI afirmava sobre a música litúrgica:

O canto litúrgico
42. Na arte da celebração, ocupa lugar de destaque o canto litúrgico.(126) Com razão afirma Santo Agostinho, num famoso sermão: « O homem novo conhece o cântico novo. O cântico é uma manifestação de alegria e, se considerarmos melhor, um sinal de amor ».(127) O povo de Deus, reunido para a celebração, canta os louvores de Deus. Na sua história bimilenária, a Igreja criou, e continua a criar, música e cânticos que constituem um património de fé e amor que não se deve perder. Verdadeiramente, em liturgia, não podemos dizer que tanto vale um cântico como outro; a propósito, é necessário evitar a improvisação genérica ou a introdução de géneros musicais que não respeitem o sentido da liturgia. Enquanto elemento litúrgico, o canto deve integrar-se na forma própria da celebração; (128) consequentemente, tudo — no texto, na melodia, na execução — deve corresponder ao sentido do mistério celebrado, às várias partes do rito e aos diferentes tempos litúrgicos.(129) Enfim, embora tendo em conta as distintas orientações e as diferentes e amplamente louváveis tradições, desejo — como foi pedido pelos padres sinodais — que se valorize adequadamente o canto gregoriano,(130) como canto próprio da liturgia romana.(131)

126. Cf. Instrução Geral do Missal Romano, 39-41; Conc. Ecum. Vat. II, Const. sobre a sagrada liturgia Sacrosanctum Concilium, 112-118.
127. Sermo 34, 1: PL 38, 210.
128. Cf. Propositio 25: « Como todas as expressões artísticas, também o canto deve estar intimamente harmonizado com a liturgia, colaborar eficazmente para o seu fim, ou seja, deve exprimir a fé, a oração, o enlevo, o amor por Jesus presente na Eucaristia ».
129. Cf. Propositio 29.
130. Cf. Propositio 36.
131. Cf. Conc. Ecum. Vat. II, Const. sobre a sagrada liturgia Sacrosanctum Concilium, 116; Instrução Geral do Missal Romano, 41.

quinta-feira, 11 de novembro de 2010

«Canto capaz de exprimir a beleza da Palavra divina»

Via The Chant Café, e graças também à zelosa leitura de um dos nossos cantores, deixam-se algumas palavras de Sua Santidade, o Papa Bento XVI, na recente Exortação Apostólica Pós-Sinodal Verbum Domini, de 30 de Setembro de 2010:
A Palavra e o silêncio
66. Várias intervenções dos Padres sinodais insistiram sobre o valor do silêncio para a recepção da Palavra de Deus na vida dos fiéis.231 De facto, a palavra pode ser pronunciada e ouvida apenas no silêncio, exterior e interior. O nosso tempo não favorece o recolhimento e, às vezes, fica-se com a impressão de ter medo de se separar, por um só momento, dos instrumentos de comunicação de massa. Por isso, hoje é necessário educar o Povo de Deus para o valor do silêncio. Redescobrir a centralidade da Palavra de Deus na vida da Igreja significa também redescobrir o sentido do recolhimento e da tranquilidade interior. A grande tradição patrística ensina-nos que os mistérios de Cristo estão ligados ao silêncio232 e só nele é que a Palavra pode encontrar morada em nós, como aconteceu em Maria, mulher indivisivelmente da Palavra e do silêncio. As nossas liturgias devem facilitar esta escuta autêntica: Verbo crescente, verba deficiunt.233
Que este valor brilhe particularmente na Liturgia da Palavra, que «deve ser celebrada de modo a favorecer a meditação».234 O silêncio, quando previsto, deve ser considerado «como parte da celebração».235 Por isso, exorto os Pastores a estimularem os momentos de recolhimento, nos quais, com a ajuda do Espírito Santo, a Palavra de Deus é acolhida no coração.
(...)
Exclusividade dos textos bíblicos na liturgia
69. O Sínodo reafirmou vivamente também aquilo que, aliás, já está estabelecido pela norma litúrgica da Igreja,242 isto é, que as leituras tiradas da Sagrada Escritura nunca sejam substituídas por outros textos, por mais significativos que estes possam parecer do ponto de vista pastoral ou espiritual: «Nenhum texto de espiritualidade ou de literatura pode atingir o valor e a riqueza contida na Sagrada Escritura que é Palavra de Deus».243 Trata-se de uma disposição antiga da Igreja que se deve manter.244 Face a alguns abusos, já o Papa João Paulo II lembrara a importância de nunca se substituir a Sagrada Escritura por outras leituras.245 Recorde-se que também o Salmo Responsorial é Palavra de Deus, pela qual respondemos à voz do Senhor e por isso não deve ser substituído por outros textos; entretanto é muito oportuno poder proclamá-lo de forma cantada. 
Canto litúrgico biblicamente inspirado
70. No âmbito da valorização da Palavra de Deus durante a celebração litúrgica, tenha-se presente também o canto nos momentos previstos pelo próprio rito, favorecendo o canto de clara inspiração bíblica capaz de exprimir a beleza da Palavra divina por meio de um harmonioso acordo entre as palavras e a música. Neste sentido, é bom valorizar aqueles cânticos que a tradição da Igreja nos legou e que respeitam este critério; penso particularmente na importância do canto gregoriano.246

231 Cf. Propositio [sinodal] 14.
232 Cf. Santo Inácio de Antioquia, Ad Ephesios, XV, 2: Patres Apostolici (ed. F. X. Funk, Tubingae 1901), I, 224.
233 Cf. Santo Agostinho, Sermo 288, 5: PL 38, 1307; Sermo 120, 2: PL 38, 677.
234 Ordenamento Geral do Missal Romano, 56.
235 Ibid., 45; cf. Conc. Ecum. Vat. II, Const. sobre a sagrada Liturgia Sacrosanctum Concilium, 30.
242 Cf. Ordenamento Geral do Missal Romano, 57.
243 Propositio 14.
244 Veja-se o cânon 36 do Sínodo de Hipona do ano de 393: DS 186.
245 Cf. João Paulo II, Carta ap. Vicesimus quintus annus (4 de Dezembro de 1988), 13: AAS81 (1989), 910; Congr. para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos, Instr. sobre alguns aspectos que se devem observar e evitar em relação à Santíssima Eucaristia Redemptionis sacramentum (25 de Março de 2004), 62: Ench. Vat. 22, n. 2248.
246 Cf. CONC. ECUM. VAT. II, Const. sobre a sagrada Liturgia Sacrosanctum Concilium, 116; Ordenamento Geral do Missal Romano, 41.
Fiel à orientação dos seus antecessores e à Tradição da qual é o defensor, Bento XVI propõe o Canto Gregoriano como música viva para a oração da Igreja. Note-se que a chamada de atenção, no ponto 69, para a substituição do SR por textos impróprios não se aplica à práctica habitual da nossa Capella, e doutras, de cantar o Graduale, segundo o previsto no ponto 61 da Instrução Geral do Missal Romano:
(...) Em vez do salmo que vem indicado no Leccionário, também se pode cantar ou o responsório gradual tirado do Gradual Romano ou um salmo responsorial ou aleluiático do Gradual simples, na forma indicada nestes livros.

sábado, 6 de novembro de 2010

Excerto de entrevista de Mons. Nicola Bux

Sobre liturgia e arte sacra:
La liturgia è indisponibile all’uomo ma l’arte è opera dell’uomo. Per l’arte sacra, che conosce un periodo di decadenza strutturale estremamente simile, cosa si può dire?
L’arte è la stessa cosa! La rappresentazione, la raffigurazione di Dio per la Chiesa d’Oriente come per la Chiesa d’Occidente è sempre stata sottoposta a dei canoni. Lo stesso vale per la disciplina della musica sacra. Il principio è sempre il medesimo: non siamo noi che decidiamo in base al prurito che abbiamo addosso come devo dipingere il Signore o come devo comporre un canto o quale canto devo fare nella liturgia. I canoni la Chiesa li ha stabiliti perchè potessero essere consoni al culto divino; perché non fosse data di Dio un’immagine, un’idea distorta e deformata. Tra liturgia, arte e musica c’è un’unità profonda che non permette di affrontarle separatamente.
Il Santo Padre l’ha appena nominata anche Consultore per il Culto Divino, segno dell’attenzione e della competenza del suo lavoro. Ci dica: se tre anni fa il Summorum Pontificum ha rivoluzionato la “questione liturgica”, riportando sul piatto della discussione gli elementi “scomodi” ed essenziali come la liturgia gregoriana, cosa dobbiamo aspettarci, nel prossimo futuro, da questo nuovo movimento liturgico che sta nascendo?
Innanzitutto, parlare di nuovo movimento non vuol dire necessariamente parlare di un altro movimento rispetto a quello conosciuto con un certo frutto nel XX secolo. La Chiesa è semper reformanda: a chi non piace il termine riforma della riforma parli pure di ripresa del movimento liturgico, ma sappia che si tratta sempre “del rinnovamento nella continuità dell’unico soggetto-Chiesa, che il Signore ci ha donato” come dice Benedetto XVI. Con il Motu Proprio le basi del lavoro sono state poste: confidiamo presto di avere dei nuovi impulsi. Questo Papa, mite e risoluto, vuole andare avanti e noi siamo con lui. Con la stessa mitezza e con la stessa fermezza.
Lede mais em Rinascimento Sacro

terça-feira, 2 de novembro de 2010

Canto Gregoriano: uma apologia

Via The Chant Café, e depois na Schola Saint Maur, encontrámos palavras proferidas por Monsignor Valentino Miserachs Grau, presidente do Pontifício Instituto de Música Sacra numa conferência realizada na Cidade do Vaticano em Dezembro de 2005: uma enérgica defesa do Canto Gregoriano em si mesmo, como elemento essencial das liturgia e tradição católicas, como elemento negligenciado da reforma conciliar, como património cultural e religioso dos católicos de rito latino, como meio de incrementar uma actuosa participatio, propriamente entendida, por parte da assembleia:
Que uma assembleia de fiéis possa participar na liturgia ― e muito particularmente na missa ― cantando as peças gregorianas feitas para ela, não é só desejável: é mesmo o ideal.

Não se trata de ser esta a minha opinião que aqui exponho, mas a da Igreja. Para que nos convençamos disto, basta recapitularmos o Motu proprio "Inter Sollicitudines" [Tra le sollecitudini] de S. Pio X, basta lermos Pio XII ("Musicae Sacrae Disciplina"), basta relermos o capítulo VI da Constituição sobre a Liturgia do Vaticano II e a Instrução dada pela Congregação dos Ritos em 1967; basta relermos ainda o quirógrafo dado por João Paulo II por  ocasião do 100º aniversário de "Inter Sollicitudines" escrito em 1903. Um outro exemplo foi-nos dado por um artigo contendo as conclusões do Sínodo sobre a Eucaristia que decorreu em Outubro de 2005: 
"No curso dos seus estudos, os futuros padres deverão treinar-se a perceber e a celebrar a missa em latim. (...) Deverão aprender o valor do canto gregoriano e deverão conduzir os fiéis por esta via." 
É fácil compreender as razões de tais directrizes. De facto, a "colocação no Index" [lit. proscrição, proibição; fig. desconsideração] do latim e do gregoriano, durante os últimos 40 anos, é incompreensível, principalmente nas regiões de cultura latina. Não somente incompreensível: é também deplorável.
O latim e o canto gregoriano, que estão estreitamente ligados às fontes bíblicas, patrísticas e litúrgicas, são uma parte da lex orandi que foi elaborada ao longo dos vinte séculos passados. Como pôde suceder que aceitássemos com tamanha desenvoltura a amputação de tão grandes riquezas? Como é que pudemos admitir decepar-nos e que assim nos separássemos das nossas raízes?
A supressão de uma tal tradição de oração, que se manteve no decurso de dois milénios, constituiu um clima favorável à proliferação de novidades musicais que, na maioria dos casos, não possuem qualquer raíz na tradição da Igreja e a empobreceram consideravelmente, causando-lhe danos de difícil reparação malogradas as boas vontades das quais surgiram.
Uma restauração do canto gregoriano cantado pelas assembleias não deve somente ser planeada: ela deve ter lugar e deve ser feita com o concurso [colaboração] das scholae e dos celebrantes. É pagando este preço que recuperaremos uma maior seriedade litúrgica, uma forma de canto sagrado cuja universalidade deve ser a característica de toda a música litúrgica digna deste nome, como nos repetiram e ensinaram tão bem S. Pio X e João Paulo II.
Como é que um amontoado de melodias insípidas semelhantes ao que a música popular actual faz de mais estúpido poderia substituir o canto gregoriano, cujas nobreza e solidez ― mesmo das peças mais simples ― são capazes de elevar o coração dos fiéis? Temos subestimado as capacidades de memorização do povo cristão: forçámo-lo, pelo contrário, a esquecer as melodias gregorianas que ele sabia, ao invés de permitir que ele aprofundasse os seus conhecimentos; e isto, apesar das instruções e dos textos magisteriais. Empanturrámos o povo com banalidades musicais. 
Ao cortarmos deste modo o cordão umbilical da Tradição, privámos ainda os compositores do que os teria ajudado a elaborar um canto litúrgico em línguas vivas; partindo do princípio erróneo segundo o qual a técnica seria auto-suficiente, privámo-los deste humus indispensável do qual só pode florescer um canto litúrgico em harmonia com o espírito da Igreja. 
Insisto que subestimámos as capacidades do povo para aprender. É evidente que nem todo o repertório está feito para ser cantado pelo povo; e haveria uma diferença entre o facto de almejar a participação activa das assembleias e o facto de reduzir a participação dos fiéis só à escuta do que se fizesse no coro. É necessário portanto respeitar a ordem das coisas: o povo deve poder cantar a sua parte, da mesma maneira que a schola, o cantor, o psalmista e, claro está, o celebrante ― que muitas vezes prefere não cantar ―, devem poder cantar cada um o que lhes pertence. Como sublinhou João Paulo II no seu quirógrafo: "É da boa coordenação de todos ― celebrante, diácono, acólitos, ministros, leitores, salmista, schola cantorum ― que brotará a verdadeira atmosfera espiritual que fará da liturgia um momento intenso e frutuoso."
Queremos nós que o canto gregoriano reviva nas nossas assembleias? Então é preciso começar pelas aclamações, o Pater noster, as peças do Ordinário ― Kyrie, Gloria, Sanctus e Agnus Dei. Em muitos locais, as gentes conhecem o Credo III e a missa "dos Anjos" [de Angelis]. Mas não só! Os fiéis sabem também o Pange lingua, a Salve Regina... e muitos outras antífonas tão-bem. A experiência mostra que se os fiéis forem convidados, serão também capazes de cantar as missas breves assim como outras melodias gregorianas fáceis que conheçam de ouvido, mesmo se fôr a primeira vez que as cantam. Há um repertório mínimo que deve estar sabido: é o do Iubilate Deo oferecido por Paulo VI, ou aquele do Liber cantualis. Se os fiéis crescerem no hábito de cantar o repertório gregoriano para si mesmos desenvolvido, adquirirão boas bases para aprender novos cânticos compostos nas línguas correntes, sendo que estes cantos ― entenda-se ― cohabitem com o gregoriano e lhe cedam sempre o primeiro lugar na liturgia. 
Devemos perseverar no esforço educacional: esta é a primeira condição a respeitar se queremos fazer redescobrir o canto gregoriano e fazer com que os fiéis possam apropriar-se dele. É algo que muitos padres esquecem, na medida em que são os padres a optar pelas soluções que requerem o menor esforço. Quem poderia preferir, em lugar duma música espiritual e nutritiva, estas árias acompanhadas de guitarradas que nos fazem esquecer, como quis frisar o Papa Pio X ao clero de Veneza, que nós não devemos julgar as qualidades do sagrado pelos critérios do que a cada um agrada. 
É necessário fazer um trabalho de formação. Como poderíamos nós formar os fiéis se nós mesmos não formos correctamente ensinados? O congresso da "Consociatio Internationalis Musicae Sacrae" (C.I.M.S.), que teve lugar no Instituto Pontifício de Música Sacra, esclareceu as bases para a formação do clero quanto ao canto sacro. Mas eis que cursos inteiros de seminaristas, quer religiosos, quer religiosas, não tiveram uma real formação na área do canto sagrado da Igreja. São Pio X, e todos os responsáveis da Igreja depois dele, compreenderam contudo que nunca se daria uma tal restauração e aprofundamento sem a correcta formação prévia. 
Um dos resultados do Motu proprio de 1903 ― que se conserva de maneira renovada ainda nos nossos dias ― é a criação do Instituto Pontifício de Música Sacra de Roma, que acaba de festejar o seu centésimo aniversário. Quantos mestres do canto gregoriano, da polifonia, quantos organistas e chantres, actualmente disseminados no mundo, não terão passado por este instituto? E não esqueçamos as outras grandes escolas de canto sacro, os institutos diocesanos, e os numerosos cursos dados nos seminários! Mas será que temos ensinado, realmente ensinado o canto gregoriano nestas casas? Se sim, como é que ele é ensinado? O esquecimento do gregoriano não advirá do facto de nós o fazemos passar por totalmente desactualizado, se não mesmo definitivamente arrumado a um canto? 
Que erro tão grosseiro! Iria mesmo até ao ponto de afirmar que, sem o canto gregoriano, a Igreja está como que mutilada, ou ainda que seria inconcebível haver música de Igreja se o canto gregoriano não existisse.
Os grandes mestres da polifonia são, na verdade, aqueles que basearam as suas composições no canto gregoriano, retomando os seus temas musicais, os modos, as variações rítmicas. Foi do espírito do gregoriano e do respeito pelo texto sagrado litúrgico que beberam Palestrina, Lassus, Victoria, Guerrero, Morales e tantos outros prestigiados compositores. 
A renovação desejada por "Inter Sollicitudines" não poderá realizar-se sem que nos inspiremos no canto gregoriano. Nos nossos dias, Perosi, Refice e Bartolucci fizeram do canto gregoriano a fonte das suas melhores composições: não unicamente das composições complexas, mas também das suas composições de novos cantos, em latim ou em línguas vernáculas, destinados à liturgia ou aos ofícios de devoção. O canto sacro popular é da melhor índole na medida em que se inspirar directamente no canto gregoriano. Como o reafirmou João Paulo II, fazendo suas as palavras de S. Pio X: "Uma composição destinada à Igreja é tanto mais sacra e litúrgica no seu desenvolvimento, na sua inspiração e no seu sabor, quanto mais ela se inspirar na melodia gregoriana e se aproximar deste modelo supremo." Mas como será possível propôr ao mundo um repertório litúrgico de qualidade, incluindo o uso das línguas vulgares, se os compositores se recusam a estudar o canto gregoriano? 
De facto, a melhor escola para compreender e penetrar os segredos dum repertório é a práctica regular desse repertório: é a experiência que nós, nós que somos o ponto de união da geração de ontem com a geração de amanhã, teremos ainda a oportunidade de poder viver. Infelizmente, depois de nós, encerrar-se-á a questão... Assim sendo, porquê esta resistência face à vontade de restaurar na totalidade ou em parte ― segundo as circunstâncias ― a missa celebrada sob a sua forma latina e gregoriana? Serão as novas gerações mais ignorantes que aquelas que as precederam? 
O novo missal romano propõe os textos latinos ao lado das traduções para as línguas vulgares. A Igreja pretende que este missal seja posto em práctica. Por que havemos de ter medo duma conversão neste sentido?
O canto gregoriano não vai tornar-se música de conservatórios, concertos ou discotecas: ele não será mumificado para exibição nos museus. Ele deve permanecer vivo, voltar a reviver no seio das nossas assembleias; é através da sua escuta e da sua execução durante as liturgias que ele poderá alimentar os fiéis a ponto de estes se sentirem ainda mais pertencentes ao povo de Deus. 
É o tempo propício para sairmos do nosso torpor: os exemplos luminosos devem vir das catedrais, das grandes igrejas, dos mosteiros e dos conventos, dos seminários e das casas de formação religiosa... Assim, as paróquias mais pequenas serão "contaminadas", por sua vez, pela suprema beleza do canto da Igreja. Assim, o poder de persuasão do canto gregoriano irradiará ao ponto de confortar o povo no seu autêntico sentido da fé católica. E o espírito do canto gregoriano inspirará as novas composições, sempre guiando os esforços feitos em vista da inculturação através de um verdadeiro sensus Ecclesiae. 
Gostaria ainda de sublinhar o facto de que numerosos cantos oriundos das tradições locais muitas vezes afastadas das nossas culturas europeias têm frequentemente laços com o gregoriano; é o que põe em demais evidência o carácter universal do canto gregoriano, o qual está apto a respeitar a pluralidade ao mesmo tempo que garante a unidade. É o que explica também porque é que as culturas dentre as mais longínquas são hoje aquelas onde se encontram fiéis capazes de nos ensinar o amor ao canto tradicional da Igreja. Estas jovens Igrejas da África ou da Ásia testemunham-nos o seu reconhecimento e lembram-nos o valor deste canto que foi a base da expressão da sua fé cristã.
Dois outros factores aos quais recorreria ainda em favor da manutenção do canto gregoriano e da composição de uma música sacra de qualidade: 
1. A formação musical dos padres, dos religiosos e dos fiéis requer seriedade, o mesmo é dizer a supressão de todo o amadorismo que nós encontramos em certas pessoas de boa vontade. Quem se empenhou correctamente para assegurar esta séria formação deve ser reconhecido como tal, e se possível, remunerado. Não é normal que se possa dispensar somas importantes para decorações fúteis na Igreja... e nada para o canto. Como é que poderemos, nestas condições, encorajar os jovens a entrar ao serviço da música da Igreja? Como poderemos ser credíveis se os desencaminharmos e os atormentarmos com as nossas fantasias e a nossa falta de seriedade? 
2. As nossas acções devem ser desempenhadas de modo harmonioso. João Paulo II recordou-o bem: 
"O aspecto musical das acções litúrgicas não podem ser tributárias de improvisações ou de escolhas individuais; deve antes apoiar-se nas decisões bem coordenadas e respeituosas das normas e adoptadas pelas autoridades competentes e com sólida formação litúrgica."
Poder respeitar as normas continua a ser o nosso anseio. Também esperamos que sejam dadas directivas com autoridade: as iniciativas e as práticas locais não podem fazer-se sem que sejam coordenadas pela Igreja de Roma, ou sem que sejam autentificadas pela Sé Apostólica.
É hora de agir: não esperemos mais.

Por favor comentai dando a vossa opinião ou identificando elos corrompidos.
Podeis escrever para:

capelagregorianaincarnationis@gmail.com

Print Desejo imprimir este artigo ou descarregar em formato PDF Adobe Reader

Esta ferramenta não lida bem com incrustrações do Sribd, Youtube, ou outras externas ao blog. Em alternativa podeis seleccionar o texto que quiserdes, e ordenar ao vosso navegador que imprima somente esse trecho.

PROCURAI NO BLOG